Téléprésence. A Jouy-en-Josas, les 1er, 2 et 3 septembre derniers, tous les participants de l’Université d’été du MEDEF n’avaient que ce mot à la bouche.

Il faut dire que l’événement avait démarré sur les chapeaux de roue avec une plénière exceptionnelle en téléprésence où la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, s’est entretenue avec des personnalités présentes sur d’autres continents. Parmi eux figurait John Chambers, PDG de Cisco, qui a ainsi réussi une bonne opération de communication : Cisco est l’un des principaux fournisseurs de systèmes de téléprésence.

Téléphone, fax, internet, visioconférence : toutes ces technologies visant à améliorer la communication des personnes à distance n’ont cessé de s’améliorer. La téléprésence est à l’heure actuelle l’une des technologies les plus avancées dans le domaine. Elle permet d’être face à ses interlocuteurs, qui sont en taille réelle, de partager avec eux du contenu, de créer des enregistrements vidéo de haute qualité, etc.

Nous avons testé pour vous la téléprésence Cisco sur leur stand de l’Université d’été du MEDEF. Premier point positif, aucune assistance informatique n’est nécessaire, il suffit de composer son numéro comme sur un téléphone classique. De plus, le son et la vidéo sont de bonne qualité, nous parvenons à converser sans difficulté avec un employé de Cisco en direct du siège à Issy-les-Moulineaux.

Le principal point faible : le prix, qui reste élevé. S’il faut compter environ 50 000 euros pour l’achat d’un système de téléprésence, il convient d’y ajouter les frais d’opérateur, qui peuvent être très importants selon le débit nécessaire et les pays concernés. La téléprésence peut ainsi avantageusement remplacer les déplacements aériens entre continents qui sont coûteux, peu écologiques mais également fatigants pour les collaborateurs concernés. Cependant, il faudra encore patienter un peu pour en faire un outil généralisé de télétravail. En attendant, la visioconférence satisfera la majorité des entreprises pratiquant le travail à distance !