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	<title>Le blog du télétravail</title>
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	<description>Travailler différemment, penser Greenworking</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 11:48:02 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Conclusions de l’étude sur le télétravail lancée par le Ministre de l’Industrie, M. Eric Besson</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 17:07:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 19 juillet dernier, Eric BESSON, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, lançait une étude avec les trois objectifs suivants : dresser un état des lieux de la pratique du télétravail dans les grandes entreprises françaises, identifier les facteurs de succès et valoriser les meilleures pratiques. L’étude a été menée par le cabinet Greenworking [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 19 juillet dernier, Eric BESSON, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, lançait une étude avec les trois objectifs suivants : dresser un état des lieux de la pratique du télétravail dans les grandes entreprises françaises, identifier les facteurs de succès et valoriser les meilleures pratiques.<span id="more-978"></span></p>
<p>L’étude a été menée par le cabinet Greenworking auprès d’une vingtaine de grandes entreprises françaises pratiquant le télétravail : Alcatel-Lucent, Axa, la Banque de France, Bouygues Immobilier, Danone, EDF, GDF Suez, Groupama, La Poste, Laser, Michelin, Microsoft, Orange, Renault, Schneider, Steria, Tennant, Veolia et Vinci Construction. Au-delà de l’état complet et précis de la pratique du travail à distance en France, le cabinet Greenworking s’est attaché à analyser les principaux enseignements tirés de la pratique du télétravail dans ces entreprises et à mettre en lumière les perspectives de développement de ce mode de travail pour l’avenir.</p>
<p>Le cabinet Greenworking remettra la synthèse de cette étude au Ministre vendredi 4 mai à 10H au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie en présence des représentants des entreprises et des journalistes.</p>
<p>Les conclusions de l’étude pourront être téléchargées depuis le <a href="http://www.greenworking.fr/CP-remise-etude-besson.php">site de Greenworking</a> dès vendredi 4 mai.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Renault passe le cap des 1000 télétravailleurs</title>
		<link>http://www.greenworking.fr/blog/2012/04/renault-passe-le-cap-des-1000-teletravailleurs/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 15:48:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[accord d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[confiance réciproque]]></category>
		<category><![CDATA[dématérialisation]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre vie professionnelle / vie personnelle]]></category>
		<category><![CDATA[impacts du télétravail]]></category>
		<category><![CDATA[outils collaboratifs]]></category>
		<category><![CDATA[télétravail]]></category>
		<category><![CDATA[télétravailleur]]></category>

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		<description><![CDATA[Renault rejoint aujourd’hui Alcatel-Lucent, France Telecom ou encore IBM dans le cercle encore restreint des entreprises françaises comptant plus de 1000 télétravailleurs. Pionnier en France suite à l’accord d’entreprise passé sur le télétravail en janvier 2007, Renault comptait pourtant à peine 300 télétravailleurs en 2010. Toutefois, suite à l’assouplissement de l’accord de télétravail en 2010, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2012/04/3033368-4321981.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-971" title="1000 télétravailleurs chez Renault" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2012/04/3033368-4321981.jpg" alt="" width="688" height="460" /></a>Renault rejoint aujourd’hui Alcatel-Lucent, France Telecom ou encore IBM dans le cercle encore restreint des entreprises françaises comptant plus de 1000 télétravailleurs.</p>
<p>Pionnier en France suite à l’accord d’entreprise passé sur le télétravail en janvier 2007, Renault comptait pourtant à peine 300 télétravailleurs en 2010. <span id="more-969"></span>Toutefois, suite à l’assouplissement de l’accord de télétravail en 2010, le nombre de télétravailleurs a explosé chez Renault : ils sont 650 à avoir opté pour le télétravail en mars 2011, soit une hausse de 123 % en un an, et dépassent aujourd’hui le cap des 1000 télétravailleurs.</p>
<p>En pratique, plus de 80 % des télétravailleurs chez Renault travaillent à leur domicile un à deux jours par semaine et sont aussi bien des hommes que des femmes, des cadres que des employés ou des techniciens. Derrière cette parité exemplaire se cache un dispositif d’accompagnement du changement mûrement réfléchi : la mise en place du télétravail chez Renault a en effet fait l’objet de nombreuses études, en amont et en aval de la démarche. Ainsi les télétravailleurs ont été accompagnés, conseillés et formés depuis la naissance du projet jusqu’à sa concrétisation ; par la suite des enquêtes de « satisfaction » ont été menées auprès des télétravailleurs et de leur manageur dans le but d’évaluer les impacts du télétravail sur les conditions de travail, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, l’efficacité ainsi que la communication et les relations au sein des équipes.</p>
<p>Les résultats de ces enquêtes sont très positifs : d’après Eric Couté, Responsable Corporate télétravail/mobilité chez Renault, « ce mode d&#8217;organisation du travail, basé notamment sur la confiance réciproque, contribue à la motivation et permet aux collaborateurs d&#8217;améliorer leur confort de vie, tout en gagnant en efficacité individuelle et collective ». La généralisation du télétravail induit en effet une modernisation de l’entreprise à la fois sur le plan du management, avec une évolution du contrôle vers la confiance, et sur le plan des technologies, avec l’utilisation croissante d’outils collaboratif et la dématérialisation des ressources.</p>
<p>Les bénéfices du télétravail se traduisent également en matière de développement durable : pour les 1 000 télétravailleurs de Renault, le télétravail « représente […] une économie des déplacements domicile / travail de près de 5 millions de kilomètres par an », soit au total 745 tonnes de CO<sub>2</sub> économisées chaque année<a href="#_ftn1">[1]</a> (équivalent arbre : 124 hectares<a href="#_ftn2">[2]</a> soit la superficie de 170 terrains de football).</p>
<p>Le télétravail apparait donc comme un progrès social sur tous les plans ; s’il est encore peu répandu en France en comparaison avec nos voisins européens, nul doute qu’il est en pleine progression, à</p>
<div>
<hr size="1" />
<div>
<p><a href="#_ftnref1">[1]</a> Gain annuel = distance annuelle économisée * émission de CO<sub>2</sub> au kilomètre, estimée par l’ADEME à 149 g de CO<sub>2</sub> par km (moyenne des émissions de CO2 des voitures neuves en France en 2006)</p>
</div>
<div>
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> Selon le Programme des Nations Unies pour l&#8217;Environnement, un hectare d’arbre peut absorber jusqu’à 6 tonnes de CO<sub>2</sub> par an</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Il faut plus de sensualité au bureau</title>
		<link>http://www.greenworking.fr/blog/2012/04/il-faut-plus-de-sensualite-au-bureau/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 15:32:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenworking.fr/blog/?p=959</guid>
		<description><![CDATA[Dans leur grande majorité, les bureaux contemporains ne sont guère plus que des usines de l’information, froides et déshumanisées alors qu’ils devraient être des creusets de la création de valeur favorisant la créativité, le partage de l’information et le bien-être des collaborateurs. A l’instar des espaces de coworking, il faut repenser la conception des bureaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2012/04/images.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-960" title="images" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2012/04/images.jpeg" alt="" width="191" height="264" /></a></p>
<p>Dans leur grande majorité, les bureaux contemporains ne sont guère plus que des usines de l’information, froides et déshumanisées alors qu’ils devraient être des creusets de la création de valeur favorisant la créativité, le partage de l’information et le bien-être des collaborateurs. A l’instar des espaces de coworking, il faut repenser la conception des bureaux autour des cinq sens de l’être humain.</p>
<p><strong><span id="more-959"></span>Bonjour tristesse </strong></p>
<p>A chaque fois que je visite les bureaux d’un client, avec le recul d’un visiteur extérieur, je suis toujours saisi par leur froideur et par le peu d’enthousiasme qu’ils m’inspirent. Nous connaissons tous des maisons, des hôtels ou des cafés dont la décoration, l’agencement, l’ambiance, les odeurs, la lumière, les matériaux, l’atmosphère nous donnent envie de nous y installer des heures voire des années. Pourquoi ne ressentons-nous jamais cette envie dans un bureau ? Je connais bien sûr des bureaux modernes, épurés, colorés, confortables mais je ne connais pas de bureaux dans lesquels je resterais longtemps par plaisir désintéressé. Pourtant, il n’y a aucune bonne raison de concevoir des bureaux qui ne suscitent aucun enthousiasme, aucun plaisir, aucune envie. Au contraire, le lieu dans lequel nous passons au moins huit heures par jour ne devrait surtout pas être un lieu expiatoire. Or, les bureaux contemporains semblent être volontairement conçus pour que l’on ne s’y sente pas bien.</p>
<p>D’abord, quel triste spectacle pour les yeux ! En matière de couleurs, les bureaux offrent généralement la plus incroyable palette de nuances de gris et de jaunâtre. Dans le meilleur des cas, les couleurs forment un camaïeu pastel qui décline habilement la charte graphique du propriétaire des lieux. Les matériaux sont lisses, froids, impersonnels. Difficile également de satisfaire le toucher, tout est plastifié, vitrifié, industrialisé, peu de chance que la peau ne croise du bois véritable, du liège ou du tissu en coton. Ce n’est pas l’odorat non plus qui fera revenir dans un bureau. A l’exception d’une vague odeur de solvants et de neuf, tout est aseptisé et ce n’est pas l’odeur de la verdure, du printemps ou plus généralement de la nature qui dérangera les occupants. Ici l’aération est soufflée, sèche et irritante. L’ouïe, elle, est largement sollicitée mais ce n’est pas pour le plaisir. Point de musique, de pépiement d’oiseaux ou même tout simplement de silence, une journée au bureau sera au contraire rythmée par les sonneries stridentes de téléphone ou les bruits intempestifs de la boite de réception d’e-mails.</p>
<p>Dans la grande majorité des bureaux contemporains, la décoration n’a fait l’objet d’aucune prise de risques et n’a donc aucune âme : rien n’est original, rien ne suscite l’étonnement, tout est morne, terne et froid. A force de consensus, il ne se passe plus rien. Les bureaux sont dépouillés à l’extrême. Aucune originalité, aucune aspérité, tout est lisse, convenu, consensuel, fade, homogénéisant. Les salles de repos sont souvent des salles vides comportant seulement une machine à café et des sièges conçus pour être inconfortables. L’architecture elle-même est empreinte de cette triste régularité ; les bureaux sont dessinés selon des plans rectilignes ; les postes de travail sont symétriquement et régulièrement disposés ; la circulation se fait selon des perpendiculaires.  L’environnement de travail ne présente aucun aspect ludique. A trop vouloir éviter le divertissement, à trop vouloir éviter de détourner les salariés de leurs tâches, on a oublié de les tourner vers leurs tâches. Quand la productivité était réglée par la vitesse d’une chaîne, cela ne posait aucun problème. Mais ce qui est vrai pour l’ouvrier à l’usine ne l’est pas pour le collaborateur d’un bureau. Si rien n’éveille plus l’intérêt, si rien ne suscite plus l’attention, si rien ne stimule plus le cerveau, l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est rompue, seule cette dernière paraissant alors riante et colorée.</p>
<p><strong>Démotivation et pertes d’efficacité</strong></p>
<p>La conséquence ? Deux salariés français sur trois considèrent que leur bureau ne favorise pas suffisamment le bien-être ni la créativité (1). En effet, le collaborateur est avant tout un être sensuel. Il est vain d’essayer de la convaincre que son entreprise est innovante ou porte des valeurs d’ouverture, d’entrepreneuriat ou d’épanouissement professionnel si ses sens lui indiquent le tout le contraire, si rien dans son environnement de travail ne lui suggère l’originalité ou l’innovation, si tout y est triste, industriel et répétitif. Plongés dans un environnement cognitif monotone et déshumanisé, nos sens ne sont pas stimulés et ne nous incitent pas à la créativité, à l’engagement, à la prise de risque, à la prise de parole. L’idée que le lieu de travail ne pouvait être qu’un facteur de démotivation et non un facteur de motivation explique sans doute en partie cette situation. A défaut de réellement motiver, il est incontestablement un facteur de bien-être et de créativité. Pourtant, rien n’y est ludique ni plaisant, au moment même où la notion de plaisir au travail devient incontournable avec l’arrivée de la génération Y.</p>
<p>En outre, avec la généralisation de l’open space, ces bureaux n’offrent aucune intimité visuelle ni sonore, empêchant de se sentir à l’aise, de relâcher ses processus de défense et donc, in fine, de mobiliser toutes ses facultés cérébrales sur le travail réalisé. C’est d’ailleurs l’un des principaux bénéfices du télétravail que de pouvoir focaliser complètement son attention sur son activité et non sur les autres enjeux du bureau.</p>
<p><strong>Suivez la voie des espaces de coworking</strong></p>
<p>Les espaces de coworking démontrent qu’il existe une voie plus enthousiasmante pour les bureaux. Prenez quelques secondes, allez sur un site qui référence les espaces de coworking comme eworky.fr (2) et regardez la profusion  de matériaux sensuels, de couleurs vives et d’audace artistique. L’organisation symétrique y est remplacée par un désordre savamment mis en scène, les outils de travail y sont ludiques, les cloisons de verre y sont remplacées par des séparations digitales, l’aération naturelle remplace la climatisation industrielle. De même, pour favoriser la création, les espaces de coworking offre des lieux et des dispositifs favorisant l’expression et la création. Il faut tapisser les murs de tableaux blancs sur lesquels les collaborateurs pourront s’exprimer, communiquer, modéliser, simplifier, penser sans craintes ni limites. La performance est avant tout une question de passion et de confiance. Passion pour créer, confiance pour communiquer. Et la passion ne peut naître dans un lieu inspiré par Kafka et Orwell. Car, au fond, l’enjeu n’est plus tant d’éviter de divertir les salariés que de rendre leurs tâches plus divertissantes.</p>
<p>Par Olivier Brun,</p>
<p>Directeur associé de Greenworking et co-fondateur d’eWorky</p>
<p><em>(1) Enquête Harris Interactive pour Gecina, mai 2011</em></p>
<p><em>(2) Les espaces de coworking français sont référencés sur http://www.eworky.fr</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Entrée du télétravail dans le code du travail</title>
		<link>http://www.greenworking.fr/blog/2012/03/entree-du-teletravail-dans-le-code-du-travail/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 13:29:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenworking.fr/blog/?p=956</guid>
		<description><![CDATA[La loi relative à la simplification du droit et à l&#8217;allègement des démarches administratives (n° 2012-387 du 22 mars 2012), dont l’article 46 traite du télétravail, est parue au Journal Officiel du 23 mars 2012. Ce texte revêt une importance significative puisqu’il signe l’entrée du télétravail dans le Code du travail, duquel il était absent jusqu’à ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La loi relative à la simplification du droit et à l&#8217;allègement des démarches administratives (n° 2012-387 du 22 mars 2012), dont l’article 46 traite du télétravail, est parue au Journal Officiel du 23 mars 2012. Ce texte revêt une importance significative puisqu’il signe l’entrée du télétravail dans le Code du travail, duquel il était absent jusqu’à ce jour. <span id="more-956"></span>Cependant, dans les faits peu de changements sont à attendre car l’article L. 1222-9<a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftn1">[1]</a> du code du travail reprendra les dispositions générales de l’Accord National Interprofessionnel de 2005 sur le télétravail, qui était le texte de référence sur le statut de télétravailleur jusqu’à aujourd’hui.</p>
<p>Le texte de loi réaffirme en effet les trois grands principes affirmés dans l’ANI 2005 (volontariat, réversibilité et contractualisation) :</p>
<ul>
<li><strong>Volontariat</strong> : le télétravail doit avoir un caractère volontaire pour le salarié et l’employeur ; le refus d’un salarié d’accepter un poste de télétravailleur n’est pas en soi un motif de rupture de son contrat de travail<a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftn2">[2]</a>.</li>
<li><strong>Réversibilité</strong> : une clause doit organiser les modalités du retour du salarié dans les locaux de l’entreprise<a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftn3">[3]</a>.</li>
<li><strong>Contractualisation</strong> : la spécificité télétravail doit être mentionnée par une clause au contrat de travail et faire l’objet d’un avenant pour un salarié qui passe au télétravail.</li>
</ul>
<p>L’article L. 1222-9 prévoit également le contrôle du temps de travail du salarié télétravailleur mais laisse l’entreprise et le salarié télétravailleur libres de déterminer ses modalités<a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftn4">[4]</a> (hors accord collectif applicable).</p>
<p>Le texte de loi comprend un deuxième article (L. 1222-10<a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftn5">[5]</a>), qui lui précise les <strong>obligations de l’employeur vis-à-vis du salarié télétravailleur</strong>. L’employeur doit notamment prendre à sa charge la totalité des coûts du télétravail ; il a également l’obligation d’informer le salarié d’éventuelles restrictions à l’usage d’outils informatiques et de communication électroniques et des sanctions applicables en cas de non-respect de ces restrictions, et doit fixer en accord avec le salarié les plages horaires sur lesquelles le salarié peut télétravailler, et donc être contacté par ses collaborateurs.</p>
<p>Enfin, un dernier article (L. 1222-11<a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftn6">[6]</a>) stipule la possibilité de demander aux salariés de télétravailler sans qu’ils en aient exprimé la volonté, en cas de <strong>« circonstances exceptionnelles »</strong> (force majeure, épidémie) ; dans ce cas uniquement, le télétravail pourra être considéré comme un <strong>aménagement du poste de travail</strong> et non comme une modification substantielle du contrat de travail. Dès lors, le salarié qui refuserait de télétravailler dans le cadre de ces « circonstances exceptionnelles » serait passible de sanctions, qui peuvent aller cette fois jusqu’à la rupture du contrat de travail.</p>
<div>
<hr size="1" />
<div>
<p><a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftnref1">[1]</a> « <em>Art. L. 1222-9</em>. – Sans préjudice de l’application, s’il y a lieu, des dispositions du présent code protégeant les travailleurs à domicile, le télétravail désigne toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication dans le cadre d’un contrat de travail ou d’un avenant à celui-ci.</p>
</div>
<div>
<p><a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftnref2">[2]</a> « Le refus d’accepter un poste de télétravailleur n’est pas un motif de rupture du contrat de travail (Art. L. 1222-9).</p>
</div>
<div>
<p><a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftnref3">[3]</a> « Le contrat de travail ou son avenant précise les conditions de passage en télétravail et les conditions de retour à une exécution du contrat de travail sans télétravail (Art. L. 1222-9).</p>
</div>
<div>
<p><a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftnref4">[4]</a> « À défaut d’accord collectif applicable, le contrat de travail ou son avenant précise les modalités de contrôle du temps de travail (Art. L. 1222-9).</p>
</div>
<div>
<p><a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftnref5">[5]</a> « <em>Art. L. 1222-10</em>. – Outre ses obligations de droit commun vis-à-vis de ses salariés, l’employeur est tenu à l’égard du salarié en télétravail :</p>
<p>« 1° De prendre en charge tous les coûts découlant directement de l’exercice du télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils, ainsi que de la maintenance de ceux-ci ;</p>
<p>« 2° D’informer le salarié de toute restriction à l’usage d’équipements ou outils informatiques ou de services de communication électronique et des sanctions en cas de non-respect de telles restrictions ;</p>
<p>« 3° De lui donner priorité pour occuper ou reprendre un poste sans télétravail qui correspond à ses qualifications et compétences professionnelles et de porter à sa connaissance la disponibilité de tout poste de cette nature ;</p>
<p>« 4° D’organiser chaque année un entretien qui porte notamment sur les conditions d’activité du salarié et sa charge de travail ;</p>
<p>« 5° De fixer, en concertation avec lui, les plages horaires durant lesquelles il peut habituellement le contacter.</p>
</div>
<div>
<p><a href="file:///C:/Users/Emilie/Dropbox/GW%20S1/blog/A%20valider/Entr%C3%A9e%20du%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20dans%20le%20code%20du%20travail.docx#_ftnref6">[6]</a> « <em>Art. L. 1222-11</em>. – En cas de circonstances exceptionnelles, notamment de menace d’épidémie, ou en cas de force majeure, la mise en œuvre du télétravail peut être considérée comme un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité de l’activité de l’entreprise et garantir la protection des salariés. Les conditions et les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »</p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>AAA pour le partage de bureaux</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 15:19:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[partage de bureaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une étude menée par le site eworky.fr, l’Etat français gagnerait 3,8 milliards d’euros en partageant ses bureaux En effet, plus d’un million de bureaux serait inoccupé dans la fonction publique chaque jour et l’optimisation du ratio d’espace par agent permettrait de libérer 500 000 bureaux supplémentaires. En louant ces bureaux inoccupés, l’Etat français pourrait ainsi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2012/02/the-hub-brussels-13.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-949" title="the-hub-brussels-1" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2012/02/the-hub-brussels-13.jpg" alt="" width="336" height="189" /></a> Selon une étude menée par le site <a href="http://www.eworky.fr/">eworky.fr</a>, l’Etat français gagnerait 3,8 milliards d’euros en partageant ses bureaux<br />
En effet, plus d’un million de bureaux serait inoccupé dans la fonction publique chaque jour et l’optimisation du ratio d’espace par agent permettrait de libérer 500 000 bureaux supplémentaires. En louant ces bureaux inoccupés, l’Etat français pourrait ainsi encaisser 3,8 milliards d’euros en 2012, l’équivalent du budget annuel alloué à l’agriculture.<span id="more-940"></span><br />
L’Etat français pêche en matière de gestion de son patrimoine immobilier : baux exorbitants en plein cœur de Paris, bureaux partiellement occupés, dépenses fastueuses des collectivités, tout ceci a été mis en évidence par le rapport du député Georges Tron, dévoilé en 2005. Le secteur public pourrait donc bénéficier d’une nouvelle pratique innovante apparue dans le secteur privé : le partage de bureaux. Le concept est simple, les entreprises possédant des postes de travail vacants les proposent à la location et bénéficient ainsi de revenus supplémentaires. L’intérêt est multiple :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Economique : les entreprises engrangent des revenus avec la location des bureaux, allègent leurs factures et rentabilisent ainsi leurs locaux.</li>
<li>Ecologique : les espaces inoccupés coûteux en énergie sont une aberration écologique.</li>
<li>Humain : partager ses bureaux avec des personnes nouvelles crée une émulation, pousse à l’échange et facilite ainsi la créativité et l’innovation.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’Etat français pourrait donc parfaitement mettre en œuvre cette solution efficace à tout point de vue  et conserver par la même occasion son patrimoine immobilier. De par sa flexibilité et ses tarifs avantageux, le partage de bureaux attire préférentiellement les startups, les entrepreneurs et les travailleurs indépendants. L’Etat français, en plus d’économiser de l’argent, soutiendrait donc son potentiel de croissance économique !</p>
<p style="text-align: left;">Si cela ne représente que 0,2% de la dette de l’Etat et 4,2% de son déficit, cette somme conséquente constitue tout de même une recette qui éviterait de lever de nouveaux impôts puisqu’elle repose sur la valorisation du patrimoine immobilier existant.</p>
<p style="text-align: left;">Consultez l’intégralité de l’étude <a href="http://blog.eworky.com/Etude%20eWorky%20-%20Partage%20de%20bureaux%20par%20l'Etat.pdf">ici</a></p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
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		<title>La consommation collaborative investit le marché des bureaux</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 13:09:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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		<description><![CDATA[Le coworking et le partage de bureaux constituent une offre alternative de bureaux à bas coût pour les TPE et les indépendants et une opportunité financière pour les PME, dont le taux d’occupation des locaux, est parfois très difficile à gérer. Mais, la dimension financière de ce phénomène se double d’une dimension sociale forte : le partage de bureaux augure une nouvelle façon de travailler.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Après les voyages (airbnb.com), les voitures (unevoiturealouer.com),  les objets (e-loue.com), c’est au tour des bureaux (eworky.fr) d’être  conquis par le phénomène de la consommation collaborative et plus  précisément du partage. Mais que va changer le &laquo;&nbsp;peer-to-peer&nbsp;&raquo; sur le  marché du bureau ?</p>
<p><img title="Lire la suite…" src="../wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><span id="more-910"></span></p>
<p>D’abord, ce sont les composants du bureau – postes de travail, salles  de réunion – qui s’échangent de manière liquide et non plus seulement le  bureau fermé dans sa globalité. Ainsi le marché s’ouvre à une nouvelle  demande : nomades, indépendants, télétravailleurs, TPE, professions  libérales, start-up pour qui le bureau traditionnel est trop cher et  insuffisamment flexible.</p>
<p>Ensuite, c’est la dimension temporelle qui se trouve profondément  modifiée : plus de sous-location, de baux 3/6/9 ou précaires, le poste  de travail se réserve à la journée ou au mois. Et enfin, conséquence de  deux premiers points, c’est le prix très inférieur : on paie uniquement  pour ce dont on a besoin pendant le temps où on en a besoin.</p>
<p>Et, au-delà de cette flexibilité, une entreprise qui partage ses  bureaux excédentaires peut les proposer à des prix très attractifs  puisque cela lui procure des revenus supplémentaires sans aucun coût  (hormis les faibles coûts de transaction).</p>
<p>Mais à l’instar de tous les autres marchés de la consommation  collaborative, ce n’est pas une tendance de niche qui se dessine ou un  simple épiphénomène en réaction à la crise, mais un véritable  raz-de-marée socioéconomique qui va contraindre les acteurs  traditionnels à revoir leur proposition de valeur.  Avec 75% (1) des  acteurs économiques américains (particuliers, entreprises) qui prévoient  de partager plus d’objets physiques et d’espaces dans les cinq  prochaines années, le partage est en plein essor. Plusieurs raisons à  cela :</p>
<p><strong>Technologie</strong></p>
<p>La première raison à cet engouement est bien sûr l’apparition de  marchés électroniques de partage : une personne qui a partagé en ligne  des médias ou un espace est plus susceptible de continuer à partager  hors ligne.</p>
<p><strong>Communauté</strong></p>
<p>Le partage ouvre vers les autres, abaisse les barrières de défiance qui se dressent naturellement entre deux étrangers.</p>
<p><strong>Écologie</strong></p>
<p>Plus de 3 personnes sur 5 qui pratiquent le partage d’objets ou  d’espaces font le lien avec l’impact bénéfique pour l’environnement.  Dans le cas du partage de lieu de travail, au-delà de l’effet général de  &laquo;&nbsp;dématérialisation&nbsp;&raquo; de l’économie (moins de ressources naturelles pour  une utilité égale), le partage de bureau et le coworking permettent de  réduire les trajets domicile-bureau.</p>
<p><strong>Crise</strong></p>
<p>Les conditions économiques défavorables ont poussé particuliers et  entreprises vers des modes de consommations alternatifs et moins onéreux  tels que le partage.</p>
<p>Le partage du lieu de travail n’est pas seulement la déclinaison de la  consommation collaborative dans le champ de l’immobilier de bureaux.  C’est également – dans le sillage du travail ubiquitaire – une nouvelle façon de travailler et de concevoir le lieu de travail qui permet aux  travailleurs d’échanger et de coproduire avec d’autres acteurs de leur  écosystème : confrères, clients, partenaires, concurrents, fournisseurs,  etc. Avec le partage et le coworking, le lieu de travail devient un  nouveau réseau transverse qui ne se structure plus autour d’une  entreprise, mais autour d’une communauté de pratiques. Nul doute que  cela va obliger les acteurs traditionnels du lieu de travail à repenser  leur proposition de valeur.</p>
<p>(1) Étude de Latitude 42s, 2011</p>
</div>
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		<title>eWorky, trouver où s’installer pour travailler en 30 secondes chrono</title>
		<link>http://www.greenworking.fr/blog/2011/10/eworky-trouver-ou-s%e2%80%99installer-pour-travailler-en-30-secondes-chrono/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 17:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<description><![CDATA[eWorky, premier portail français du lieu de travail, a le plaisir de vous informer qu’une version mobile du site est désormais accessible depuis un smartphone, permettant de trouver en moins de 30 secondes un lieu de travail (wifi gratuit, espace de coworking, centre d’affaires, télécentre, etc.) où que l’on soit. &#160; Pour cela, il suffit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_eWorky_final.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-889" title="logo_eWorky_final" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_eWorky_final.jpg" alt="" width="147" height="47" /></a>eWorky, premier portail français du lieu de travail, a le plaisir de vous informer qu’une <strong>version mobile </strong>du site est désormais accessible depuis un smartphone, <strong>permettant de trouver en moins de 30 secondes un lieu de travail (wifi gratuit, espace de coworking, centre d’affaires, télécentre, etc.) </strong>où que l’on soit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-866"></span></p>
<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/accueil.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-868" title="accueil" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/accueil-200x300.png" alt="" width="117" height="177" /></a>Pour cela, il suffit de se rendre à l’adresse <a href="http://www.eworky.com/">http://www.eworky.fr</a> depuis son téléphone mobile, d’accepter d’être géolocalisé, de sélectionner le type d’offre recherché puis de cliquer sur GO.</p>
<p>Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un café avec wifi, d’un espace de coworking, d’une salle de réunion à louer dans un centre d&#8217;affaire ou d’un château pour organiser un séminaire, eWorky propose à ses utilisateurs une large offre d’espaces de travail. Utile pour les étudiants ou indépendants souhaitant travailler à proximité de leur <a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/photo4.png"><img class="size-medium wp-image-872 alignright" title="photo4" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/photo4-200x300.png" alt="" width="114" height="172" /></a>domicile, précieux pour les salariés mobiles et les entrepreneurs, indispensable pour les télétravailleurs, eWorky répond à une évolution profonde de la société : l&#8217;unité de lieu et l&#8217;unité de temps en entreprise sont en train de disparaître au profit de la mobilité, du multi-salariat et de l&#8217;auto-entrepreneuriat. De plus, le site est entièrement collaboratif donc il est possible pour quiconque d’ajouter ou modifier les fiches de lieux de travail, mais également de noter et commenter les lieux référencés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/photo3.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-871" title="photo3" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/photo3-200x300.png" alt="" width="116" height="174" /></a>« Le site internet </em><em><strong><a title="eworky.fr" href="http://www.eworky.fr/">http://eworky.fr</a> </strong>offre aux entrepreneurs, étudiants, nomades et salariés en mobilité ou en télétravail la possibilité </em><em>de trouver en un clin d’œil un lieu de travail adapté autour d’eux, qu’il s’agisse d’un café avec accès wifi, d’un espace de coworking ou encore d’une salle de réunion à louer. Plus de 1700 lieux de travail en France et à l’étranger sont déjà référencés sur le site !» explique </em>Cécilia Durieu, cofondatrice d’<a title="eworky.fr" href="http://www.eworky.fr/"><strong>eWorky</strong></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contact presse</strong> : Cécilia Durieu ‐ contact@eworky.com ‐ 06 58 38 59 26</p>
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		<title>Les 1ères rencontre du télétravail</title>
		<link>http://www.greenworking.fr/blog/2011/10/les-1eres-rencontre-du-teletravail/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 17:18:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Les &#171;&#160;premières rencontres du télétravail&#160;&#187; sont organisées le 28 octobre prochain, de 9h à 17h, à Aumont-Aubrac. Conjointement organisées par Lozère Développement, la Maison de l’Emploi et de la Cohésion Sociale de la Lozère et Polen, ces rencontres ont pour objectif, selon Jean-Paul Pourquier (Président de Lozère Développement et de la Maison de l’Emploi et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/Rencontre-télétravail.png"></a><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/Rencontre-télétravail.png"><img class="size-thumbnail wp-image-862 aligncenter" title="Rencontre télétravail" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/Rencontre-télétravail-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>Les &laquo;&nbsp;premières rencontres du télétravail&nbsp;&raquo; sont organisées le 28 octobre prochain, de 9h à 17h, à Aumont-Aubrac.<span id="more-859"></span></p>
<p>Conjointement organisées par Lozère Développement, la Maison de  l’Emploi  et de la Cohésion Sociale de la Lozère et Polen, ces  rencontres ont  pour objectif, selon Jean-Paul Pourquier (Président de  Lozère  Développement et de la Maison de l’Emploi et de la Cohésion  Sociale de  la Lozère), &laquo;&nbsp;de montrer au plus grand nombre que les  difficultés du  début sont aujourd’hui dépassées. Les nouveaux outils de  travail, les  nouvelles formes de collaboration et de management,  notamment permises  par les média sociaux et les technologies  numériques, ont changé la  donne du télétravail.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Au cours de la journée, plusieurs spécialistes et experts du domaine  se  succèderont dans le cadre de conférences et d’ateliers pour aborder   différents sujets : les obligations fiscales et sociales d’un   télétravailleur, le rôle des pouvoirs publics, le télétravail et le   droit, l’organisation du travail… Quatre ateliers seront également   organisés à la fin de la journée. Ils permettront de découvrir les   solutions de webconférence et les outils de travail à distance, mais   aussi de connaître en peu de temps les clés pour faire une bonne veille   et se faire connaître avec les réseaux sociaux professionnels.</p>
<p>Pour tout savoir de l’événement et s’inscrire, c&#8217;est <a href="http://www.solozere.com" target="_blank">ici</a>!</p>
<p>Vous pouvez également tout savoir de l&#8217;événement :<br />
- en suivant le compte Twitter de <a href="http://bit.ly/poWroM" target="_blank">Lozère Développement</a>.<br />
- en vous rendant sur <a href="http://on.fb.me/n516PO" target="_blank">la page</a> Facebook de l&#8217;événement.<br />
- en consultant <a href="http://bit.ly/nmO1g5" target="_blank">le blog des Rencontres</a>.</p>
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		</item>
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		<title>Retour sur les propositions de l&#8217;UMP concernant le télétravail</title>
		<link>http://www.greenworking.fr/blog/2011/10/retour-sur-les-propositions-de-lump-concernant-le-teletravail/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 08:28:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans l’optique du rendez-vous électoral de 2012, l’UMP a récemment rendu publiques 45 propositions relativement précises sur la politique numérique qu’elle entend promouvoir (pour ceux qui désirent consulter le document in extenso, c’est ici). Parmi elles, certaines ont trait, de près ou de loin, au développement du télétravail. Petit coup de projecteur. Le parti dirigé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/convention-numérique-2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-857" title="convention numérique UMP" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/convention-numérique-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Dans l’optique du rendez-vous électoral de 2012, l’UMP a récemment rendu publiques 45 propositions relativement précises sur la politique numérique qu’elle entend promouvoir (pour ceux qui désirent consulter le document in extenso, c’est <a href="http://issuu.com/lemouvementpopulaire/docs/projet_2012_revolution_numerique?mode=embed&amp;layout=http%3A%2F%2Fskin.issuu.com%2Fv%2Fcolor%2Flayout.xml&amp;backgroundColor=2A5083&amp;showFlipBtn=true" target="_blank">ici</a>). Parmi elles, certaines ont trait, de près ou de loin, au développement du télétravail. Petit coup de projecteur.</p>
<p><span id="more-830"></span>Le parti dirigé par Jean-François Copé aborde d’abord le sujet des infrastructures physiques nécessaires à l’essor du travail à distance, avec un double objectif concret : 50% du territoire couvert d’ici 2017 et <strong>100% d’ici 2025. </strong>Rappelons néanmoins que la DATAR (délégation à l’attractivité régionale et à l’aménagement du territoire) chiffrait en 2010 le coût d’une telle démarche pour l’état à un montant compris entre 8 et 15 milliards. Il n’en reste pas moins que la généralisation du très haut débit serait très bénéfique, pour le développement du télétravail.</p>
<p>S’ensuit une série de considérations sur les personnes censées utiliser ces infrastructures. Il s’agit ici de familiariser les jeunes, et dans une moindre mesure les moins jeunes, aux subtilités de l’utilisation des nouvelles technologies, et ce, notamment, en faisant en sorte que tous les lycées disposent du matériel pédagogique numérique adapté. Si elles venaient à être traduites en actes, gageons cependant que l’apport majeur de ces propositions, au-delà des compétences techniques nouvellement acquises, serait un changement profond des mentalités qui conduirait à une démystification du télétravail et, partant, à son décollage.</p>
<p>L’UMP consacre ensuite une série de propositions se rapportant spécifiquement au télétravail. Se fondant sur le constat maintes fois effectué par Greenworking que les modes de travail classiques, et leurs traductions concrètes sous forme du célèbre « métro, boulot, dodo » sont générateurs de stress (1h30 de temps de transport quotidien en moyenne pour un francilien), de pollution et sont autant d’obstacles pour les personnes à mobilité réduite souhaitant intégrer le marché du travail, le parti présidentiel a mis plusieurs idées en avant. Parmi celles-ci : la redéfinition du cadre juridique du télétravail, de manière à le rendre plus précis, la mise en place d’un plan national de développement des télécentres, la mise en place d’actions de sensibilisations au télétravail dans les PME, et le renforcement du télétravail dans la fonction publique en y important le statut du télétravail dans le privé.</p>
<p>Greenworking se félicite de ces déclarations d’intention qui vont dans le bon sens. Il convient de rappeler que la mise en place du télétravail au sein d’une organisation nécessite une réflexion préalable et un accompagnement par des professionnels avertis, ce que l’UMP n’a pas manqué de reconnaître en invitant Greenworking à s’exprimer lors de la Convention Nationale du Numérique, le 28 juin dernier.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La région Ile-de-France se mobilise pour encourager le déploiement d’un réseau de tiers-lieux de travail</title>
		<link>http://www.greenworking.fr/blog/2011/10/la-region-ile-de-france-se-mobilise-pour-encourager-le-deploiement-d%e2%80%99un-reseau-de-tiers-lieux-de-travail-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 18:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenworking</dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">http://www.greenworking.fr/blog/?p=813</guid>
		<description><![CDATA[Face à l’évolution rapide des technologies et usages numériques, Jean-Paul Huchon,  Président du Conseil régional d’Ile-de-France, et  Jean-Paul Planchou, Vice-président en  charge du Développement économique et des TIC, ont fait voter vendredi dernier (le 30/09/2011) un rapport  cadre pour adapter la politique régionale aux nouveaux enjeux du développement  numérique. &#160; Greenworking se félicite de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/12.png"><img class="alignleft size-full wp-image-814" title="Jean-Paul Huchon" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/12.png" alt="" width="318" height="217" /></a>Face à l’évolution rapide des technologies et usages numériques, Jean-Paul Huchon,  Président du Conseil régional d’Ile-de-France, et  Jean-Paul Planchou, Vice-président en  charge du Développement économique et des TIC, ont fait voter vendredi dernier (le 30/09/2011) un rapport  cadre pour adapter la politique régionale aux nouveaux enjeux du développement  numérique.</p>
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<p>Greenworking se félicite de la présence dans le rapport d’un volet « Soutien au télétravail » dans lequel le Conseil Régional affirme souhaiter favoriser l’émergence de tiers-lieux dédiés au télétravail : télécentres, bureaux partagés et lieux de coworking.  Ce dernier fait suite au vote fin 2010 du budget 2011, au cours duquel le groupe Europe Ecologie &#8211; Les Verts a fait adopter un <a href="http://europeecologielesverts-idf.fr/a-lire/communiques-de-presse/5661-les-ecologistes-mettent-en-place-des-plateformes-de-teletravail-dans-les-politiques-regionales/" target="_blank"><strong>amendement</strong></a> visant à créer des plateformes de télétravail dans différents départements d’Ile-de-France.<span id="more-813"></span></p>
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<p>Nous avons interrogé Jean-Baptiste Roger, conseiller numérique à la Région, pour mieux comprendre les ambitions de la région en matière de développement de tiers-lieux de travail.</p>
<p>Tout d’abord, Jean-Baptiste Roger nous resitue le contexte de ce texte, en nous précisant que le rapport cadre est un document qui fixe la politique de la région dans les années à venir. Le présent rapport cadre énumère un certain nombre de dispositifs dont l&#8217;un vise en effet à favoriser l’émergence de tiers-lieux, afin de permettre aux salariés de bénéficier de solutions de « non transport », aux entreprises de revoir et moderniser leurs organisations de travail, et aux indépendants de travailler dans de bonnes conditions, en maintenant notamment le lien social, en situation de mobilité.</p>
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<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/téléchargement.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-825" title="Jean-Baptiste Roger" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/téléchargement.jpg" alt="" width="208" height="166" /></a>Il déclare qu’« étant donné les expériences menées à Berlin, aux Pays-Bas ou même aux Etats-Unis en matière de réseaux de tiers-lieux, nous nous attendons à voir émerger entre 5 et une douzaine de télécentres en Ile-de-France en 2012. Nous pensons que les structures adopteront des modèles mixtes, avec des espaces occupés sur le long terme, du type hôtels d’entreprises, d’autres plus spécifiquement dédiés aux télétravailleurs salariés et enfin des espaces de coworking pour les indépendants ou nomades. »</p>
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<p>Alors qu’aujourd’hui, les <a href="http://www.eworky.com/recherche/resultats-liste/ile%20de%20france/1/-1/False?coworking=True" target="_blank"><strong>huit espaces de coworking franciliens</strong></a> sont situés exclusivement à Paris, M. Roger nous précise que les espaces de coworking ont vocation à se développer dans toute la région Ile-de-France.</p>
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<p>Le rapport-cadre prévoit que, dans le cadre de la création d’un tiers-lieu, la région interviendra à hauteur de 50% maximum des dépenses d’investissement pour l’aménagement et l’équipement, dans la limite de 200 000 euros, et à hauteur de 50% maximum des dépenses d’investissement pour l’équipement informatiques des postes de travail dans la limite de 3000 euros par poste et de 50 000 euros pour la totalité des postes.  Dans le cas d’une structure déjà existante qui dispose d’espace libre pour installer des postes de travail de coworking, la Région intervient à hauteur de 50 % maximum des dépenses éligibles dans la limite de 3000 euros par poste de travail et de 50 000 euros pour la totalité des postes. Parmi les conditions d’éligibilité au dispositif d’aides figure la réalisation d’une étude préalable, celle-ci peut être menée par un cabinet indépendant tel que <a href="http://www.greenworking.fr" target="_blank">Greenworking</a>, qui a déjà réalisé des études d’opportunités et business modèles d&#8217;implantation de tiers-lieux pour le compte de collectivités.</p>
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<p>M. Roger nous indique que la commission d’évaluation, qui sera chargée de sélectionner les projets, n’aura pas de plafond en termes de nombre de projets retenus, mais devra cependant respecter la ligne budgétaire allouée à ce sujet pour l’année 2012, qui est en cours de discussion (le chiffre de 1 M d’euros étant fortement pressenti).</p>
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<p><a href="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo-region-ile-de-france.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-819" title="Région Ile-de-France" src="http://www.greenworking.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo-region-ile-de-france-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>A noter qu’un amendement visant à ce que l’Agence Régionale de l’Amélioration des Conditions de Travail (ARACT) soit représentée a été voté vendredi dernier. Jean-Baptiste Roger insiste d&#8217;ailleurs sur le fait « qu’il est primordial que les tiers-lieux soient des espaces où il fait bon travailler, et que le bien être des salariés doit être l’une des caractéristiques majeures à prendre en compte lors de la définition du projet. ». Greenworking ne peut que se féliciter de ce parti-pris de la région.</p>
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<p>Pour conclure, les prochaines étapes sont les suivantes : émission d’un appel à manifestation d’intérêt dans les semaines à venir, réception des premières candidatures concernant des projets de tiers-lieux, et enfin passage en commission permanente des candidatures début 2012 (en janvier ou février) puis tout au long de l’année.</p>
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